dimanche 22 janvier 2017

Magnifique " smart mob " à Budapest

Magnifique « smart mob » à Budapest

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J’ai reçu aujourd’hui une vidéo d’un ami, qui nous montre un magnifique « smart mob » réalisé à Budapest, la capitale de la Hongrie. Sur l’internet, on qualifie cet événement de « flash mob ». Le mot anglais « mob » veut dire « foule » en français. Dans l’expression « flash mob », le mot « mob » peut aussi vouloir dire « mobilisation ». Le mot « flash » signifie « éclair ». Un « flash mob » est une foule qui se réunit rapidement (l’espace d’un éclair) en un lieu, pour exécuter un chant ou une musique. Après l’exécution de la pièce, les participants au flash mob se dispersent rapidement, comme si de rien n’était, comme s’il ne s’était rien passé. Normalement, un flash mob est organisé au moyen de l’internet et est exécuté par des personnes qui ne se connaissent pas. Les gens se rendent à tel endroit et à telle heure, pour exécuter le morceau choisi.


Si l’événement est organisé entre personnes qui se connaissent et qui ont un but visé, alors il convient d’employer l’expression « smart mob ». Je pense que la vidéo que vous pourrez voir dans un instant, consiste davantage en un « smart mob », qu’en un « flash mob ». On nous dit que cet événement a été organisé par des Franciscains, dans le but de soutenir les chrétiens persécutés à travers le monde. Ce flash mob a eu lieu lors du troisième dimanche de l’Avent, le 13 décembre 2015. Pour les 


En cette semaine de prière pour l’unité des chrétiens, je vous invite à regarder la vidéo dans l’espérance de voir un jour les chrétiens unis dans la foi et dans l’amour. 

BON VISIONNEMENT !



Pour les paroles traduites en français: 

Flashmob chrétien à Budapest (Hongrie) - YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=s_MAL8ezvxM
2 janv. 2016 - Ajouté par VassiliZaitsev73
Flashmob chrétien à Budapest (Hongrie) : Elle s'est passée à Budapest le troisième dimanche de l'Avent, 13 ... 




samedi 21 janvier 2017

" Appelé ou non, Dieu sera présent " Carl Jung

« Appelé ou non, Dieu sera présent » Carl Jung

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Carl Jung, devant sa maison; et sur le portail, cette phrase:
 "VOCATUS ATQUE NON VOCATUS, DEUS ADERIT "


J’ai lu hier une des phrases les plus belles qu’il m’ait été donné de lire de toute ma vie. C’est une phrase que Carl Jung a fait graver sur le portail de sa maison: « Vocatus atque non vocatus, Dieu sera présent ». On peut traduire cette phrase ainsi: « Qu’on l’invoque ou non, Dieu sera présent »

Je dois au réalisateur Martin Scorsese d’avoir lu cette phrase. C’est en lisant hier l’interview qu’a donnée Scorsese au Père Antonio Spadaro, sj, sur le film « Silence », que j’ai lu pour la première fois cette magnifique phrase (1). Il semble que la phrase soit d’Érasme, ou encore qu’elle date de l’antiquité grecque. Mais peu importe, c’est d'avoir l'occasion de lire un jour cette phrase, qui est une réelle grâce.

Cette phrase nous met de nouveau devant le mystère qu’est le Dieu Vivant. Par la foi, nous croyons que Dieu est présent à toute chair et à tout être; même si nous ne le voyons pas, ne l’entendons pas, et si IL nous semble absent ou inexistant. Peu importe, Il est là. Cela ne veut pas dire que toute personne ira nécessairement au ciel. Cela veut dire qu'ici bas, peu importe où nous sommes, où nous allons, Dieu sera toujours là.

Cette phrase, à première vue, semble avant tout être un grand encouragement pour les gens qui ne croient pas en Dieu. Mais pour ma part, je vois cette phrase comme étant en tout premier lieu un énorme encouragement pour les croyants. Souvent, comme prêtre, je dois me rendre auprès de gens qui n’ont pas la foi, et je dois leur adresser la parole. Ce n’est pas « ma parole » que je compte leur laisser, mais « LA PAROLE », la Parole de Dieu. Comme il est encourageant de savoir que Dieu me précède partout où je vais, et qu’Il est et sera toujours avec nous. « Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde »  Mt 28, 20) Toute phrase qui nous rappelle cette précieuse vérité, est un baume d’espérance répandu sur nous.

Une autre façon de dire un peu la même chose, est celle-ci, qui nous vient de saint Paul:  « L’ESPÉRANCE NE TROMPE PAS » (Rm 5, 5). 


(1) Pour lire l'interview en anglais de Martin Scorsese avec le Père Antonio Spadaro, s.j, veuillez cliquer sur le mot inglese, que vous verrez à la fin des mots suivants: SCARICA L'INTERVISTA INTEGRALE (anche in inglese)




jeudi 19 janvier 2017

" Silence", le film de Martin Scorsese

« Silence », film de Martin Scorsese
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Hier, en ma journée de congé, je suis allé voir le film de Martin Scorsese, intitulé « Silence ». Il m’a fallu aller à l’autre bout de la ville pour voir le film, qui passe sur très peu d’écrans à Montréal: deux salles pour le film en langue originale anglaise; trois ou quatre salles pour le film en français. J’avais hâte de voir ce film et je regrettais qu’il ne soit pas projeté dans plusieurs salles ce cinéma. Maintenant, je me réjouis de ce fait. Car, selon moi, le film n’est pas du tout fait pour le « grand public », en particulier dans une société aussi sécularisée que la nôtre.

Je crains qu’une personne sans trop d’éducation religieuse, interprète très mal ce film. Et je pense que les personnes qui sont ou se considèrent très religieuses, ne sortent du cinéma avec un goût amer. Ce fut mon cas.

Quelques réflexions sur ce film:

J’ai trouvé ce film d’une grande beauté au point de vue de la cinématographie. C’est un film très long (2h40), mais qui passe rapidement, selon moi. Pas de musique de fond. Dès la première minute du film (et la fin du film est semblable), un bruit un peu strident et déplaisant se fait entendre. Quand le bruit cesse, le silence règne, prélude au film dans lequel nous entrons.

L’histoire en abrégé: nous sommes au Japon, au 17ème siècle. La persécution fait rage contre le christianisme. Un seul prêtre demeure sur l'île, mais il a apostasié et travaille maintenant pour le régime en place. Deux Pères Jésuites ayant eu le prêtre en question comme maître des novices, ne croient pas qu’un homme de cette trempe, ait pu apostasier. Ils vont au Japon pour découvrir la vérité. Un des deux mourra en voulant sauver la vie de chrétiens en train de se faire assassiner; l’autre apostasiera lui aussi et deviendra en quelque sorte le successeur du Père qui l’avait formé et qu’il admirait.

Un des dangers du film, selon moi, est de considérer la religion avec les yeux de l’homme et non avec les yeux de Dieu. Devant la souffrance et le « silence » de Dieu devant cette souffrance, les deux Pères Jésuites préfèrent faire ce qu’ils peuvent pour sauver des vies: apostasier. La prière ne donne rien pour sauver les vies, mais en apostasiant, on peut sauver des vies. C’est le grand problème ou la grande question de l’être humain face à la souffrance. On voit ce qu’une telle façon de voir produit chez nous: plusieurs de nos concitoyens considèrent qu’il est plus « charitable » de donner la mort à quelqu’un qui souffre, plutôt que de le laisser souffrir.

Le but des autorités japonaises est clair: pour tuer le christianisme au Japon, il faut arriver à faire apostasier ceux qui ont apporté cette foi en leur pays. Le seul moyen de faire en sorte qu’une multitude de nouveaux chrétiens puissent disparaître, c’est de corrompre les modèles, les hommes de Dieu. Et malheureusement, ces dirigeants japonais réussiront à atteindre leur but.

Ce que, personnellement, j’ai retiré de positif du film:

Même si les deux Pères Jésuites ont succombé à la tentation de voir l’apostasie comme étant une simple « formalité » (piétiner le crucifix n’est après tout qu’un geste extérieur qui peut sauver des vies, car si les prêtres piétinent le crucifié, les dirigeants japonais promettent de sauver les vies des chrétiens martyrisés), dans les faits, on voit bien que cela n’est pas vrai. À peine les prêtres ont-ils posé le geste sacrilège, qu’ils s’affaissent et pleurent (le Jésuite recherché, à tout le moins, exprime sa douleur d’avoir posé le geste).

Pour moi, la grande leçon du film, se joue dans les yeux des personnages. Les chrétiens qui vivent leur foi en secret et dans la peur d’être tués, ont une lumière qui brillent dans les yeux. Tant que le jeune Jésuite résiste à la tentation de renier sa foi, il a de la lumière dans les yeux. Dès que la foi est reniée, cette lumière disparaît. Quel visage triste, que le visage de ce Père Ferreira, l’ancien maître des novices jésuites! Et quelle tristesse par la suite, dans les yeux de son successeur, le Père Rodrigues (bien sûr, à ce moment là, ils ne sont plus "Pères" )! Voilà pour moi la grande et unique leçon du film: le Christ Jésus, en sa Mort et sa Résurrection, est la seule LUMIÈRE DU MONDE.  








mardi 17 janvier 2017

Le chant " Ton regard ", commenté

Le chant « Ton regard », commenté
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Richard Vidal

Dans le précédent blogue, j’ai vous ai partagé le chant " Ton regard "composé par Richard Vidal. Richard a eu la bonté de me dédier ce chant. Il m’a dit qu’il a eu l’idée d’écrire ce chant après avoir lu mon « testament spirituel », intitulé: « Les yeux de l’Amour ». J’ai écrit mon testament spirituel il y a environ sept ans. Mon testament spirituel commence par des considérations sur l’art. Je cite les papes Paul VI et Jean-Paul II qui ont écrit des lettres aux artistes en leur disant l’estime qu’ils ont de leur art car ils réussissent à « rendre émouvant le monde de l’esprit, de l’invisible » (Paul VI). Et je disais que si  « si j’étais peintre, il y a un passage de l’évangile que j’aimerais tellement représenter: il s’agit du regard que posa Jésus sur Pierre immédiatement après son reniement ». Car c’est l’événement historique qui me touche le plus. Depuis ce temps, une amie artiste m’a fait cette peinture, que je trouve tout simplement « extraordinaire ». Elle trône dans ma chambre, au-dessus de mon lit. Et voici qu’un chant  a été composé par un auteur-compositeur-interprète de chez nous, en s’inspirant de mon testament. Je n’en reviens tout simplement pas.

J’ai mis sur mon blogue d’hier, quelques réflexions que Richard Vidal m’a partagées à propos de son chant. Toute œuvre d’art parle différemment à chaque personne. L’artiste a à l’esprit et dans son cœur, ce qu’il veut dire ou montrer. Mais une fois l’œuvre achevée et lancée dans le public, elle résonne différemment dans le cœur de la personne qui l’entend ou la voit. Je désire vous partager brièvement les résonances produites en mon cœur par le chant de Richard.

Le refrain:

TON REGARD, JÉSUS, M’A PERCÉ LE CŒUR,
ET J’AI PLEURÉ D’AMOUR.
TON REGARD, JÉSUS, M’A OUVERT LE CŒUR
ET J’AI DONNÉ TON AMOUR.

Le refrain du chant, nous reporte au début de la Passion de Jésus: au moment du reniement de saint Pierre. Or les verbes utilisés par Richard, transportent mon esprit à la fin de la Passion, à ce que plusieurs auteurs considèrent comme étant le sommet de la Passion: le Cœur de Jésus, transpercé par la lance du soldat romain. Tout disciple doit imiter le Maître. Notre Maître et Seigneur a eu le cœur transpercé; nous aussi, nous devons avoir le cœur transpercé, afin de pouvoir nus ouvrir à Dieu et aux autres.

Souvent, pour ouvrir une chose, il faut la percer. Percer est un geste violent, mais nécessaire si on veut savourer ce qui est à l'intérieur de la chose. Le Cœur de Jésus a été transpercé sur la croix, pour qu’il soit ouvert jusqu’à la fin des temps; ouvert pour qu’on puisse y puiser tout l’amour dont nous avons besoin pour être heureux et rendre les autres heureux. Tout comme il en est pour Jésus, une fois que notre cœur a été percé puis ouvert, il peut donner l’amour reçu.

Première strophe:

1. Dans le secret de mes silences  
Je pense à toi et à ta Parole.
Tu me redis :
«Je suis lumière du monde, étoile des mages d’aujourd’hui,
Chemin de vie où souffle l’Esprit.»

Saint Pierre a renié le Seigneur par la parole. Mais, nous, nous renions souvent Jésus par nos silences. Ces « silences coupables », nous les vaincrons par la Parole de Dieu méditée et goûtée dans le silence de notre cœur. Le « silence divin » est un excellent remède aux « silences coupables ».

Saint Pierre a renié le Seigneur à la levée du jour, à l’aurore. Tout comme il en a été pour Judas, avant que Pierre  renie son Maître et soit regardé par Lui, « il faisait nuit » (Jn 13, 30) en son cœur. Jésus, à l’aube d’un nouveau jour, se révèle à Pierre comme étant la Lumière du monde qui éclaire toutes les ténèbres, toutes nos ténèbres. Pierre, dérouté par un Jésus qu’il avait vu pour la première fois avoir peur dans le jardin des oliviers, être angoissé et triste à en mourir, cherchait tout de même à suivre, comme à tâtons, ce Jésus qu’il aimait depuis bientôt trois ans. On peut dire qu’il cherchait Jésus dans la nuit, comme les mages. Or « qui cherche trouve » (Mt 7, 8), nous a dit la Lumière du monde. Vive les chercheurs de Dieu, spécialement ceux qui persévèrent à chercher dans la nuit de la foi.

Deuxième strophe:

2. Dans le secret de mes bêtises,
Je vois ta Face, j’implore ton pardon.
Tu me redis :
« Je suis les yeux de l’amour, tu comptes pour moi et je t’aime,
 Je t’aimerai éternellement »

Cette deuxième strophe est la strophe centrale. C’est aussi le « cœur » du chant. J’aime le mot « bêtises » utilisé par Richard. Tout péché, petit ou grand, est de la pure « bêtise ». C’est bête de pécher; c’est idiot; mais c’est « humain » depuis que le premier homme a péché. Mais ce soir-là, saint Pierre, en contemplant les « Yeux de l’Amour », en plongeant ses yeux dans les « Yeux de l’Amour incarné », a compris ce qu’est l’amour en sa perfection. L’amour, en sa perfection, est « inconditionnel ». Il « est » et un point c’est tout. Rien ne peut empêcher l’Amour d’aimer; pas même nos plus grandes fautes. Et Pierre pleura amèrement. Cette amertume naît d’un cœur qui se sait aimé infiniment, mais qui aime si maladroitement.   

Troisième strophe:

3. Dans le secret de mes recherches,
Je pense au ciel et à ton royaume.
Tu me redis :
«Debout ! Sillonne les bourgs et sème l’espoir de ma croix, 
Et parle encore de résurrection.»

Ici, saint Pierre se rappelle les moments qu’il a vécu avec le Ressuscité. Il pense aux « Yeux de l’Amour » qui sont désormais retournés au ciel, et qu’il ne reverra pas de son vivant. Et l’apôtre a une telle nostalgie du ciel. Cela me fait penser aux personnes et aux enfants qui ont vu notre Mère du ciel. Quelle nostalgie du ciel, ils devaient avoir à chaque jour. Et quelle souffrance a dû vivre Lucie de Fatima qui est restée sur terre jusqu’à l’âge de 98 ans, après avoir vu la Sainte Vierge alors qu’elle avait dix ans. Les « Yeux de l’Amour » ont ressuscité le cœur de Pierre (pierre), alors que Jésus n’était pas encore ressuscité. Les « Yeux de l’Amour » ont fait pleurer de repentir l’apôtre Pierre; les « Yeux de Jésus Ressuscité » ont propulsé le chef des Apôtres sur les grandes routes et dans tous les bourgs, pour semer l’espoir de la croix, l’espérance de la Résurrection. Les Yeux de l'Amour durant la Passion, ont éclairé Pierre sur sa propre vie; les yeux du Ressuscité ont tourné le regard de Pierre vers le monde entier, vers la mission. 

Demandons aux Yeux de l'Amour de nous éclairer sur notre amour de Dieu et en même temps de nous envoyer vers nos frères et soeurs, pour leur annoncer le salut.  

P.S. J'ai partagé ces commentaires à M. Richard Vidal, le compositeur du chant, et il m'a répondu ceci: 

De : Vidal Richard
Envoyé : 18 janvier 2017 12:43
À : Simard Guy
Objet : Re: Ton chant commenté
 
Merci Guy pour ton beau commentaire sur mon chant.
Tu redis en d’autres mots ce que la poésie et la versification ne peuvent dire.

Tant mieux si les " Yeux de l’Amour " nous transforment le coeur pour donner davantage.

Amitié,

Richard



lundi 16 janvier 2017

" Ton regard " chant de Richard Vidal

« Ton regard » chant de Richard Vidal
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Richard Vidal, auteur-compositeur-interprète québécois a composé ces jours-ci un magnifique chant sur le regard de Jésus. Richard m’a dit que c’est en regardant de nouveau mon testament spirituel sur You Tube (1) et en contemplant l’image de Jésus qu’il y a sur cette vidéo, qu’il a ressenti le désir de composer un chant sur le « regard de Jésus ». Mon testament spirituel s’intitule « Les Yeux de l’Amour ». Richard a même utilisé ces mots dans la deuxième strophe de son chant. Je remercie du fond du cœur Richard, d’avoir composé ce chant et d’avoir voulu me le dédier. Quelle grâce! Ce chant contribuera, j’en suis sûr à convertir mon cœur. Voici le chant, suivi de quelques commentaires. 

                 Ton regard

TON REGARD, JÉSUS, M’A PERCÉ LE CŒUR,
ET J’AI PLEURÉ D’AMOUR.
TON REGARD, JÉSUS, M’A OUVERT LE CŒUR
ET J’AI DONNÉ TON AMOUR.

1. Dans le secret de mes silences  
Je pense à toi et à ta Parole.
Tu me redis :
«Je suis lumière du monde, étoile des mages d’aujourd’hui,
Chemin de vie où souffle l’Esprit.»

2. Dans le secret de mes bêtises,
Je vois ta Face, j’implore ton pardon.
Tu me redis :
« Je suis les yeux de l’amour, tu comptes pour moi et je t’aime,
 Je t’aimerai éternellement »

3. Dans le secret de mes recherches,
Je pense au ciel et à ton royaume.
Tu me redis :
«Debout ! Sillonne les bourgs et sème l’espoir de ma croix, 
Et parle encore de résurrection.»

Coda :

Ton regard m’a percé le cœur pour toujours. 


Richard Vidal
14 janvier 2017

À mon ami Guy Simard, omv

Gilbert Cesbron: «Pour moi la mort, c’est lorsque les yeux de la Sainte Face s’ouvriront pour moi.» 


Pour entendre le chant, cliquez sur ceci: Version 1  et cliquez ensuite sur le lien qui apparaîtra à gauche au bas de votre écran. 

Échange de courriels entre Richard et moi:

Bonsoir Guy,
Depuis hier, après avoir lu ton blogue que j’avais d’ailleurs déjà lu, il me venait toujours à l’esprit l’idée de composer un chant sur le regard de Jésus. C’était plus fort que moi, Il m’a fallu arrêter pour écrire.

Certes, ce que j’ai fait n’est pas un chant sur ton blogue mais un chant sur le regard que Jésus nous fait dans nos vies.
Et ce sont ces mots qui sont sortis. Mais ton blogue m’a inspiré. Merci d’avoir fait ce testament.

Un jour, je chanterai ce chant lors d'un dimanche au sanctuaire, alors que la liturgie parlera du regard de Jésus.

Je te le dis tout de suite, c’est un chant très intérieur, un chant du coeur.

Que font les yeux quand ils te regardent sinon te remuer au dedans. C’est ce que veut la musique de ce chant: exprimer à la fois le souffle intérieur d’avoir reçu le regard de Jésus et un appel à le projeter plus loin.

Amitié,

Richard


Ayant reçu les paroles du chant, mais pas encore le chant lui-même, j’ai écrit ceci à Richard:

Cher Richard, 

L'Esprit Saint souffle où Il veut, mais il souffle souvent " dans le même sens ". 

Ces jours-ci, l'Esprit semble heureux de constater que nous désirons mettre notre personne et notre vie sous le Regard de Jésus. Jette un coup d'oeil à ce que mon ami Mathieu Binette a mis sur le site web que tu consulteras en cliquant sur les mots suivants:
http://evangeliser.net/  (NDLR: sur ce site, Mathieu avait mis une image où on ne voyait que les yeux de Jésus; cette image dirigeait le lecteur vers un de mes blogues où je parle du regard de Jésus et où se trouve la vidéo de mon testament spirituel

Mathieu ne savait pas, bien sûr, qu'à Québec, au même moment, un auteur-compositeur-interprète composait un chant sur le regard de Jésus. 

Je te trouve audacieux d'avoir mis les paroles " Les Yeux de l'Amour " dans ton chant. Cela me touche beaucoup. C'est très " concret " comme expression. Or je sais que tu aimes la concrétude quand tu composes une chant. C'est évident dans le chant sur Pier Giorgio. On parle beaucoup du regard de Jésus, et c'est très bien, mais peu de gens osent parler, je pense, des Yeux de Jésus. C'est pourquoi la deuxième strophe du chant me touche beaucoup. 

Je serais très heureux et très fier si tu me dédiais ce chant, en l'honneur de mon testament spirituel, intitulé: Les Yeux de l'Amour. Tu n'aurais absolument rien à changer dans le chant. Le titre merveilleux que tu as choisi, resterait le même: Ton regard, ainsi que toutes les paroles. Mais le seul fait que tu aies voulu et décidé de mettre les mots " Les Yeux de l'Amour " dans le chant, est tout un clin d'oeil pour moi. 

Ceci étant dit, ne te sens pas obligé de me dédier ce chant. Ce serait une belle grâce pour moi, mais ce n'est pas du tout nécessaire. 

Ton ami, 

Guy

De: Vidal Richard  
Objet: Chant: TON REGARD
Date: 16 janvier 2017 12:03:

Bonjour Guy,

C’est avec grand plaisir que je te fais parvenir le chant: «Ton regard » que j’ai orchestré dimanche. J’ai mis beaucoup d’heures à vouloir donner au chant une musicalité adaptée à son intériorité.

Il est vrai de dire que ce chant est né de la relecture de ton testament spirituel. C’est avec un grand plaisir que je te dédis ce chant puisqu’il est né de ton écrit.

C’est en toute connaissance de cause que j’ai mis les mots «les yeux de l’amour» dans le texte du couplet 2, d’abord parce qu’ils étaient les mots à mettre et aussi parce que ce sont les mots mêmes du titre de ton testament.

Aussi le refrain est né du regard de Jésus sur Pierre, regard que tu expliques tout au long de ton texte. Au refrain c’est comme si on entendait Pierre nous parler de son expérience. S’il y en a un qui a tout donné à la suite de ce regard, c’est bien Pierre. Par extension, Pierre, c’est chacun de nous.

D’ailleurs dans le couplet 3, c’est une invitation à évangéliser comme Pierre et les Apôtres l’ont fait. Mais tout cela se vit dans le silence et la méditation comme indiqué au couplet 1. Les mages d’aujourd’hui, c’est nous, les chercheurs de Dieu.

Il faut dire que la Face (venant du Saint-Suaire ) m’a beaucoup inspiré. Les yeux de Jésus sur cette image sont tout simplement saisissants. La couleur orangée renforce cette impression. Cette image me parle énormément; elle aussi m’a inspiré, tout au long de l’enregistrement, à mettre de la sensibilité sur les mots.


Bonsoir Richard !

Une amie m'a partagé l’émotion qu'elle a ressentie dès le début, lorsqu'elle a entendu la musique qui introduit le chant. Elle m'a dit que la musique l'a immédiatement plongée dans l'atmosphère et les lieux du reniement de Pierre. L'impression qu'elle a ressentie, c'est que quelqu'un s'apprêtait à faire quelque chose de mal et de grave; ...  et ce fut le reniement de Pierre. Je trouve cela très beau. Je viens d'écouter le début de ta création, et c'est vrai que cette musique qu'on entend au tout début, nous plonge dans le mystère. Je me suis aussi senti dans la cour du grand-prêtre. TRÈS INTÉRESSANT, n'est-ce pas? Cette amie vient de m’écrire à nouveau ceci:  P.S. Voir les comme

Bonsoir à vous!

Je viens de réécouter "Ton regard" et je me retrouve encore dans les lieux du reniement. Quand Richard commence le refrain, c'est Pierre que j'entends...

MERCI RICHARD ! 

TU M’ES UN AMI PRÉCIEUX.

Post Scriptum: Voir au blogue suivant, la façon dont je commente ce chant qui m'a été dédié. Pour un accès immédiat à ce blogue, veuillez cliquer sur le lien suivant: 

Dieu ma joie: Le chant " Ton regard ", commenté

dieumajoie.blogspot.com/2017/01/le-chant-ton-regard-commente.html


(1) Les Yeux de l'Amour - YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=C4hTSQkji7o

8 nov. 2012 - Ajouté par Guy Simard
Ce que vous allez voir, est la chose la plus importante que je laisserai en ce monde. De tout ce que j'aurai fait ...